1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68 69 70 71 72 73 74 75 76 77 78 79 80 81 82 83 84 85 86 87 88 89 90 91 92 93 94 95 96 97 98 99 100 101 102 103 104 105 106 107 108 109 110 111 112 113 114 115 116 117 118 119 120 121 122 123 124 125 126 127 128 129 130 131 132 133 134 135 136 137 138 139 140 141 142 143 144 145 146 147 148 149 150 151 152 153 154 155 156 157 158 159 160 161 162 163 164 165 166 167 168 169 170 171 172 173 174 175 176 177 178 179 180 181 182 183 184 185 186 187 188 189 190 191 192 193 194 195 196 197 198 199 200 201 202 203 204 205 206 207 208 209 210 211 212 213 214 215 216 217 218 219 220 221 222 223 224 225 226 227 228 229 230 231 232 233 234 235 236 237 238 239 240 241 242 243 244 245 246 247 248 249 250 251 252 253 254 255 256 257 258 259 260 261 262 263 264 265 266 267 268 269 270 271 272 273 274 275 276 277 278 279 280 281 282 283 284 285 286 287 288 289 290 291 292 293 294 295 296 297 298 299 300 301 302 303 304 305 306 307 308 309 310 311 312 313 314 315 316 317 318 319 320 321 322 323 324 325 326 327 328 329 330 331 332 333 334 335 336 337 338 339 340 341 342 343 344 345 346 347 348 349 350 351 352 353 354 355 356 357 358 359 360 361 362 363 364 365 366 367 368 369 370 371 372 373 374 375 376 377 378 379 380 381 382 383 384 385 386 387 388 389 390 391 392 393 394 395 396 397 398 399 400 401 402 403 404 405 406 407 408 409 410 411 412 413 414 415 416 417 418 419 420 421 422 423 424 425 426 427 428 429 430 431
|
<!-- original version: 68597 -->
<para>
Si le partitionnement vous inquiète ou si vous voulez des précisions supplémentaires,
voyez l'<xref linkend="partitioning"/>.
</para>
<warning arch="sparc"><para>
<!-- BTS: #384653 -->
Quand un disque a déjà été utilisé sous Solaris, le programme de
partitionnement peut ne pas détecter correctement la taille du disque.
Le problème n'est pas réglé par la création d'une nouvelle table des partitions.
Il faut modifier les premiers secteurs du disque de cette façon :
<informalexample><screen>
# dd if=/dev/zero of=/dev/hd<replaceable>X</replaceable> bs=512 count=2; sync
</screen></informalexample>
Notez que cela rendra inaccessibles les données de ce disque.
</para></warning>
<para>
Dans un premier temps, vous aurez la possibilité de partitionner un disque
entier ou une partie de disque, de façon automatique.
C'est le partitionnement <quote>assisté</quote>. Si vous n'aimez pas
ce côté automatique, choisissez l'option
<guimenuitem>Manuel</guimenuitem> dans le menu.
</para>
<sect3 id="partman-fs">
<title>Options de partitionnement</title>
<para>
Le partitionneur de l'installateur &debian; est polyvalent. Il autorise la
création de plusieurs schémas de partitionnement et permet l'utilisation de
diverses tables de partitions, systèmes de fichiers et périphériques
bloc complexes.
</para>
<para>
Les options disponibles dépendent principalement de l'architecture mais
aussi de différents facteurs. Ainsi sur des systèmes avec peu de
mémoire, certaines options peuvent manquer. Les valeurs par défaut
peuvent aussi changer. Le type des tables de partitions peut être différent
sur les disques durs à grande capacité et sur les disques durs de
moindre capacité. Certaines options ne sont modifiables que si la
priorité debconf est <quote>medium</quote> ou <quote>low</quote>. Pour
les autres priorités, des valeurs par défaut pertinentes sont utilisées.
</para>
<para arch="linux-any">
L'installateur accepte plusieurs formes de partitionnement ainsi que
plusieurs types de périphériques de stockage, lesquels peuvent être
combinés.
<itemizedlist>
<listitem><para>
<emphasis>Gestion des volumes logiques (LVM)</emphasis>
</para></listitem>
<listitem arch="not-s390"><para>
<emphasis>RAID logiciel</emphasis>
</para><para>
Niveaux RAID reconnus : 0, 1, 4, 5, 6, 10.
</para></listitem>
<listitem><para>
<emphasis>Chiffrement</emphasis>
</para></listitem>
<listitem arch="x86"><para>
<emphasis>RAID Serial ATA</emphasis> (avec <classname>dmraid</classname>)
</para><para>
Appelé <quote>fake RAID</quote> ou <quote>BIOS RAID</quote>.
Le RAID Serial ATA n'est disponible que s'il a été activé au moment
de l'amorçage de l'installateur. Des informations plus détaillées sont
disponibles sur <ulink url="&url-d-i-sataraid;">notre Wiki</ulink>.
</para></listitem>
<listitem><para>
<emphasis>Multipath</emphasis> (expérimental)
</para><para>
Consultez <ulink url="&url-d-i-multipath;">notre Wiki</ulink> pour des informations.
Le <quote>multipath</quote> n'est disponible que s'il a été activé au moment
de l'amorçage de l'installateur.
</para></listitem>
</itemizedlist>
</para>
<para>
Les systèmes de fichiers suivants sont reconnus :
<itemizedlist>
<listitem><para>
<phrase arch="arm;mipsel"><emphasis>ext2r0</emphasis></phrase>
<emphasis>ext2</emphasis>
<phrase arch="linux-any"><emphasis>ext3</emphasis>,</phrase>
<phrase arch="linux-any"><emphasis>ext4</emphasis></phrase>
</para><para arch="linux-any">
Le système de fichier choisi par défaut est ext4 ; pour la partition
<filename>/boot</filename> ext2 est choisi par défaut si le
partitionnement assisté est utilisé.
</para></listitem>
<listitem arch="linux-any"><para>
<emphasis>jfs</emphasis> (pas disponible sur toutes les architectures)
</para></listitem>
<listitem arch="kfreebsd-any"><para>
<emphasis>ufs</emphasis>
</para><para>
Le système de fichiers par défaut est UFS.
</para></listitem>
<listitem arch="linux-any"><para>
<emphasis>xfs</emphasis> (pas disponible sur toutes les architectures)
</para></listitem>
<listitem arch="kfreebsd-any"><para>
<emphasis>zfs</emphasis>
</para><para>
La gestion du système ZFS est encore en phase de développement dans l'installateur.
Une partie seulement des fonctionnalités est implémentée. Certaines peuvent être activées après l'installation
initiale mais quelques points délicats sont à noter :
<itemizedlist>
<listitem><para>
Chaque pool ZFS ne contient qu'un seul système de fichiers. Après l'installation,
d'autres systèmes de fichiers peuvent être créés pour ce pool avec la commande
<quote>zfs create</quote>.
</para></listitem>
<listitem><para>
Chaque pool ZFS est composé d'une seule partition. Après l'installation,
ce pool peut être converti en un pool contenant plusieurs périphériques avec la commande
<quote>zpool add</quote>. Il peut aussi devenir un pool en miroir avec la commande
<quote>zpool attach</quote>. Cependant, il vaut mieux ne pas transformer le pool qui contient
le système de fichiers racine car cela empêche GRUB d'amorcer le système.
</para></listitem>
<listitem><para>
La compression n'est pas encore possible. Après l'installation,
on peut activer la compression en définissant la propriété <quote>compression</quote>
par la commande <quote>zfs set</quote>. Mais si vous utilisez un algorithme de compression
différent de l'algorithme par défaut (lzjb) sur le pool qui contient
le système de fichiers racine, il se peut que cela empêche GRUB d'amorcer le système.
</para></listitem>
</itemizedlist>
</para></listitem>
<listitem><para arch="linux-any">
<emphasis>reiserfs</emphasis> (optionnel ; pas disponible sur toutes les architectures)
</para><para>
Le système Reiser n'est plus disponible automatiquement.
Quand l'installateur s'exécute avec une priorité debconf
<quote>medium</quote> ou <quote>low</quote>, il peut être activé en
choisissant le composant
<classname>partman-reiserfs</classname>. Seule la version 3 est
disponible.
</para></listitem>
<listitem arch="arm"><para>
<emphasis>jffs2</emphasis>
</para><para>
Utilisé sur certains systèmes pour lire la mémoire flash. Il n'est
pas possible de créer de nouvelles partitions jffs2.
</para></listitem>
<listitem arch="x86"><para>
<emphasis>qnx4</emphasis>
</para><para>
Les partitions existantes sont reconnues et il est possible de leur
attribuer des points de montages. Il n'est pas possible de créer de
nouvelles partitions qnx4.
</para></listitem>
<listitem><para>
<emphasis>FAT16</emphasis>, <emphasis>FAT32</emphasis>
</para></listitem>
<listitem arch="x86;ia64"><para>
<emphasis>NTFS</emphasis> (read-only)
</para><para>
Les partitions existantes peuvent êtres redimensionnées et il est
possible de leur attribuer des points de montages. Il n'est pas
possible de créer de nouvelles partitions NTFS.
</para></listitem>
</itemizedlist>
</para>
</sect3>
<sect3 id="partman-auto">
<title>Le partitionnement assisté</title>
<para arch="linux-any">
Si vous choisissez le partitionnement assisté, vous aurez le choix entre trois solutions :
créer directement les partitions sur le disque (méthode classique), utiliser
le gestionnaire de volumes logiques (LVM, <quote>Logical Volume management</quote>)
ou utiliser LVM avec chiffrement <footnote>
<para>
L'installateur chiffrera le groupe de volumes avec une clé AES 256 bits et utilisera
la fonction <quote>dm-crypt</quote> du noyau.</para></footnote>.
</para>
<note arch="linux-any"><para>
Il se peut toutefois que cette dernière option ne soit pas disponible
sur toutes les architectures.
</para></note>
<para arch="linux-any">
Si vous utilisez LVM ou LVM avec chiffrement, l'installateur créera
les partitions dans une seule grande partition. L'avantage de cette méthode est la possibilité
de redimensionner facilement ces partitions. Si elle est chiffrée, la grande partition
ne sera pas accessible sans une phrase spéciale qui sécurisera vos données.
</para>
<para arch="linux-any">
Avec LVM avec chiffrement, l'installateur effacera automatiquement le disque en y
écrivant des données aléatoires. Cela améliore la sécurité car cela rend impossible
de dire quelles parties du disque sont utilisées et cela efface toutes les traces d'une
installation précédente. Cependant cela prend du temps.
</para>
<note arch="linux-any"><para>
Si vous avez choisi le partitionnement assisté avec LVM ou LVM avec chiffrement,
la table des partitions du disque choisi doit être modifiée. Ces modifications
détruisent réellement les données présentes sur le disque. Il ne sera pas possible
ensuite d'annuler ces modifications. Cependant l'installateur vous demandera de
confirmer ces modifications avant qu'elles ne soient écrites sur le disque.
</para></note>
<para>
Après avoir choisi le partitionnement assisté<phrase arch="linux-any"> (soit la méthode classique,
soit les méthodes LVM)</phrase>, vous devrez choisir le disque à partitionner.
Vérifiez que tous les disques sont listés et choisissez le bon si vous avez plusieurs
disques. L'ordre de la liste peut différer de celui qui vous est habituel. La taille
des disques peut vous aider à les identifier.
</para>
<para>
Les données présentes sur le disque choisi seront finalement détruites. Mais il vous
est toujours demandé de confirmer les modifications qui doivent être apportées.
<phrase arch="linux-any">Si vous avez choisi la méthode classique, vous pourrez annuler tout changement
jusqu'à la fin du processus. Avec les méthodes LVM, cela n'est pas possible.
</phrase>
</para>
<para>
Vous pourrez ensuite choisir un schéma parmi les modèles décrits dans le tableau ci-dessous.
Tous ces schémas ont leurs avantages et leurs inconvénients, certains sont discutés dans
l'<xref linkend="partitioning"/>. Choisissez le premier si vous
n'avez pas d'avis tranché. N'oubliez pas que le partitionnement assisté
a besoin de suffisamment d'espace libre pour pouvoir fonctionner. Si vous ne lui donnez
pas au moins 1 GO, il échouera.
</para>
<informaltable>
<tgroup cols="3">
<thead>
<row>
<entry>Schéma de partitionnement</entry>
<entry>Espace minimum</entry>
<entry>Partitions créées</entry>
</row>
</thead>
<tbody>
<row>
<entry>Tous les fichiers dans une seule partition</entry>
<entry>600 Mo</entry>
<entry><filename>/</filename>, swap</entry>
</row><row>
<entry>Partition /home distincte</entry>
<entry>500 Mo</entry>
<entry>
<filename>/</filename>, <filename>/home</filename>, swap
</entry>
</row><row>
<entry>Partitions /home, /usr, /var et /tmp distinctes</entry>
<entry>1 Go</entry>
<entry>
<filename>/</filename>, <filename>/home</filename>,
<filename>/usr</filename>, <filename>/var</filename>,
<filename>/tmp</filename>, swap
</entry>
</row>
</tbody></tgroup></informaltable>
<para arch="linux-any">
Si vous avez choisi le partitionnement assisté avec LVM, l'installateur
créera aussi une partition <filename>/boot</filename> distincte.
Les autres partitions (et aussi la partition d'échange) seront créées dans la partition LVM.
</para>
<para arch="ia64">
Si vous choisissez le partitionnement assisté avec le système IA-64, une
partition supplémentaire, avec un système de fichiers FAT16 amorçable,
sera créée pour le programme d'amorçage EFI. Il y a aussi un élément de menu
supplémentaire qui permet de formater soi-même une partition comme partition
EFI amorçable.
</para>
<para>
Sur l'écran suivant, vous verrez votre table des partitions, avec le type de
formatage des partitions et leur point de montage.
</para>
<para>
La liste des partitions pourrait ressembler à ceci :
<informalexample><screen>
IDE1 master (hda) - 6.4 Go WDC AC36400L
#1 primary 16.4 Mo B f ext2 /boot
#2 primary 551.0 Mo swap swap
#3 primary 5.8 Go ntfs
pri/log 8.2 Mo FREE SPACE
IDE1 slave (hdb) - 80.0 Go ST380021A
#1 primary 15.9 Mo ext3
#2 primary 996.0 Mo fat16
#3 primary 3.9 Go xfs /home
#5 logical 6.0 Go f ext3 /
#6 logical 1.0 Go f ext3 /var
#7 logical 498.8 Mo ext3
#8 logical 551.5 Mo swap swap
#9 logical 65.8 Go ext2
</screen></informalexample>
Cet exemple affiche les partitions de deux disques durs IDE. Le premier
possède un espace libre. Chaque ligne donne le numéro de la partition,
son type, sa taille, des drapeaux facultatifs, le système de fichiers et le
point de montage s'il existe. Note : cet exemple ne peut pas être créé avec
le partitionnement assisté, mais il peut l'être avec le partitionnement manuel.
</para>
<para>
Ainsi se termine le partitionnement assisté. Si vous êtes satisfait de la
table des partitions créée, vous pouvez sélectionner
<guimenuitem>Terminer le partitionnement et écrire les modifications sur
le disque</guimenuitem> dans le menu pour la créer réellement (voyez la fin de
cette section). Si vous n'êtes pas satisfait, vous pouvez choisir
<guimenuitem>Ne pas modifier les partitions</guimenuitem>
pour relancer le partitionnement assisté ou bien pour modifier les changements proposés,
voyez le partitionnement <quote>manuel</quote> ci-dessous.
</para>
</sect3>
<sect3 id="partman-manual">
<title>Le partitionnement <quote>manuel</quote></title>
<para>
Un écran similaire au précédent sera affiché si vous avez choisi le
partitionnement manuel ; mais c'est votre table des partitions qui est
montrée, sans les points de montage. La suite de cette section expliquera
comment créer une table des partitions et indiquera l'usage de ces partitions.
</para>
<para>
Si vous avez sélectionné un disque vierge, sans partition ni espace libre,
on vous proposera de créer une table des partitions ; c'est nécessaire
pour créer des partitions. Une nouvelle ligne, intitulée
<quote>ESPACE LIBRE</quote> devrait apparaître sous le disque sélectionné.
</para>
<para>
Si vous avez sélectionné un espace libre, on vous proposera de créer
de nouvelles partitions. On vous posera des questions sur la taille de la
partition, son type (primaire ou logique), son début et sa fin dans
l'espace libre. Puis la nouvelle partition sera présentée en détail.
L'élément principal est <guimenuitem>Utiliser comme :</guimenuitem> qui indique si
la partition possède un système de fichiers ou si elle est utilisée comme
partition d'échange<phrase arch="linux-any">, comme système RAID, LVM, si elle est chiffrée,</phrase>
ou si elle n'est pas utilisée du tout. Il y a d'autres options
comme le point de montage, les options de montage, le drapeau d'amorçage, tout dépend de
la manière dont elle est utilisée.
Si vous n'aimez pas les valeurs présélectionnées,
n'hésitez pas à les changer. Par exemple, en choisissant l'option
<guimenuitem>Utiliser comme :</guimenuitem>, vous pouvez demander un autre système de
fichiers ou demander d'utiliser cette partition comme partition
d'échange, <phrase arch="linux-any"> comme partition RAID logiciel ou partition LVM</phrase> et même demander
de ne pas l'utiliser du tout. Une autre possibilité agréable est de pouvoir
copier les données d'une partition existante sur cette partition.
Quand vous êtes satisfait de votre nouvelle partition, choisissez
<guimenuitem>Terminer le paramétrage de la partition</guimenuitem> et vous serez ramené à
l'écran principal de <command>partman</command>.
</para>
<para>
Si vous voulez modifier votre partition, sélectionnez-la et vous reviendrez
au menu de configuration des partitions. C'est le même écran que pour une
création et vous pourrez aussi changer les mêmes options. Ce n'est pas
évident au premier regard, mais on peut modifier la taille de la partition en
sélectionnant l'élément affichant la taille.
Les systèmes de fichiers fat16, fat32, ext2, ext3 et swap sont réputés bien
fonctionner. Ce menu permet aussi de supprimer une partition.
</para>
<para>
N'oubliez pas de créer au moins deux partitions, une partition d'échange
<emphasis>swap</emphasis> et une partition pour le système de fichiers de la
racine (<emphasis>root</emphasis>) qui sera monté en <filename>/</filename>.
Si vous ne montez pas le système de fichiers de la racine,
<command>partman</command> ne pourra continuer que si vous corrigez le
problème.
</para>
<para arch="ia64">
Si vous oubliez de créer une partition amorçable EFI,
<command>partman</command> le détectera et vous demandera d'en créer une.
</para>
<para arch="linux-any">
On peut ajouter des fonctionnalités à <command>partman</command> avec des
modules de l'installateur. Aussi, quand vous ne trouvez pas les options promises,
vérifiez que vous avez chargé tous les modules requis, par exemple,
<filename>partman-ext3</filename>,
<filename>partman-xfs</filename>, ou
<filename>partman-lvm</filename>.
</para><para>
Quand les choix de partitionnement vous conviennent, choisissez l'option
<guimenuitem>Terminer le partitionnement</guimenuitem> du menu. Un résumé des
modifications apportées aux disques sera affiché et on vous demandera une
confirmation avant de créer les systèmes de fichiers.
</para>
</sect3>
|